Générateur de film dramatique IA

Faites un film dramatique avec l'IA.Petits gestes, vrais visages.

Écrivez la scène et tout ce qu'elle tait, obtenez un storyboard de chaque geste et de chaque gros plan, et gardez le même visage du premier plan au dernier.
  • Écriture gratuite
  • Chaque gros plan storyboardé
  • Des visages qui ne changent pas
Rushes drame

Aujourd'hui : écrivez votre scénario gratuitement, puis tirez-en un storyboard avec Storyboard Bêta, à 9,99 $ par mois.

Ensuite : chaque plan généré en vidéo avec l'offre Réalisateur, prévue pour le 30 septembre 2026.

Exemples

Des films tranquilles, par l'équipe ScreenWeaver.

Trois avec leur case de storyboard grise et leur plan final, un en image fixe.
  • Une main qui tourne la page jaunie d'un vieux livre dans une barque en bois

    Le Lecteur sur la rivière

    Un jeune homme dérive en barque sur une rivière en forêt, en tournant les pages d'un vieux livre.

  • Un garçon souriant à qui il manque une dent de devant, dans une ruelle blanchie à la chaux

    Le Pain de Grand‑mère Lin

    La même ruelle, un autre matin. Un garçon accourt avec du pain chaud pour son panier.

  • Une petite silhouette en blanc marche dans une longue colonnade rose sous un soleil dur

    La Colonnade

    Un homme en blanc traverse une colonnade rose sans fin. Un drame d'auteur en deux plans.

  • Trois jeunes gens marchent sur une promenade en bord de mer au coucher du soleil, l'un tient une petite valise

    Le Dernier Soir

    Trois amis sur une promenade au bord de la mer, au coucher du soleil. L'un d'eux porte une valise.

Une scène tranquille, de la page à l'écran

Grand‑mère Lin : six plans d'un matin ordinaire.

Six plans de l'équipe ScreenWeaver, et une page de scénario écrite pour eux. Il ne s'y passe presque rien, et c'est tout le drame. Sous chaque plan, sa note de réalisation.
Scénario · page 1

EXT. RUELLE BLANCHIE À LA CHAUX, PORTE DE LIN - PETIT MATIN

Du linge sèche en travers de la ruelle. GRAND-MÈRE LIN (80 ans) sort un vieux vélo de chez elle. Les deux mains sur les poignées.

Son pouce trouve la sonnette. Il s'y pose. Elle ne sonne pas.

La ruelle est longue. Elle pousse le vélo en plein milieu. Elle ne monte pas dessus.

VOISINE (H.C.)

Toujours pas en selle, tante Lin ?

L'ombre des feuilles passe sur son visage. Les yeux baissés. Un sourire minuscule. Pas de réponse.

La roue avant cliquette sur les pavés. Mêmes pavés, même pas, chaque matin.

Elle continue vers la lumière au bout de la ruelle. Le vélo lui tient compagnie.

COUPE :

  1. Une vieille femme en chemisier bleu pâle sort un vélo de chez elle, dans une ruelle blanchie à la chaux
    Case de storyboard grise du plan de la porte
    01

    Plan moyen large · la porte

    Medium wide of an old woman wheeling a bicycle out of her doorway, both hands on the grips, whitewashed alley, washing on the line, soft morning light, she moves slowly

  2. Gros plan d'une main âgée sur un guidon de vélo, à côté de la sonnette
    Case de storyboard grise de la main sur le guidon
    02

    Insert · la sonnette

    Tight insert on her hand on the handlebar, thumb resting near the bell, it does not ring, wire basket in the foreground, background soft

  3. Une longue ruelle blanchie à la chaux, du linge tendu au-dessus, la femme qui pousse son vélo au loin
    Case de storyboard grise de la ruelle en profondeur
    03

    Plan large en profondeur · la ruelle

    Deep wide down a long alley, laundry strung overhead, she walks the bicycle toward camera in the middle of the lane, small in frame, not riding

  4. Gros plan du visage de la vieille femme dans l'ombre des feuilles, les yeux baissés, un léger sourire
    Case de storyboard grise du gros plan
    04

    Gros plan · la non-réponse

    Close-up of her face in dappled leaf shadow, eyes down, the faintest smile, no words, locked-off camera, hold the frame

  5. La roue avant et le panier d'un vélo qui roulent sur des pavés, ses jambes qui marchent à côté
    Case de storyboard grise de la roue
    05

    Insert en contre-plongée · la roue

    Low angle on the front wheel and wire basket rolling over worn paving stones, her steps beside it at the same slow pace

  6. La femme vue de dos, qui pousse son vélo dans une ruelle arborée vers la lumière
    Case de storyboard grise du plan de dos
    06

    De dos · elle s'éloigne

    From behind, she walks the bicycle away down a tree-lined alley toward the sunlit end, static camera, let her get small

Le montage de l'équipe avec les six plans : douze secondes, en 16:9, fabriquées en 1080p. Un vrai film dramatique tiendrait chaque plan deux à trois fois plus longtemps.

Écrire un drame

Six règles pour un drame que l'IA sait filmer.

Le modèle sait fabriquer un visage. Seul le scénario peut lui donner quelque chose à cacher.
  1. 01

    Écrivez le sous‑texte, pas le sentiment

    N'écrivez jamais « elle est triste ». Écrivez ce qu'elle fait à la place de le dire. La scène n'explique jamais pourquoi Lin pousse son vélo. La raison reste hors de la page, et le spectateur la trouve seul.

  2. 02

    Un petit geste par scène

    Un pouce sur une sonnette qu'elle ne fait pas sonner. Une tasse posée avec trop de soin. Donnez à chaque scène un geste que la caméra peut aller chercher : il devient un insert dans le storyboard.

  3. 03

    Rationnez le dialogue

    Une seule réplique peut porter une scène quand tout le reste se tait. Ici, la voisine pose la seule question, et la réponse est un sourire.

  4. 04

    Laissez jouer l'ambiance

    Un drame, c'est surtout du son d'ambiance : une radio deux étages plus haut, une bouilloire, une roue sur la pierre. Écrivez ces sons dans la description et indiquez au monteur où la musique se tait.

  5. 05

    Montrez la routine, puis cassez-la

    Même ruelle, même allure, chaque matin. Une fois que le spectateur connaît le quotidien, un seul détail qui change devient l'événement. L'ordinaire, c'est votre mise en place.

  6. 06

    Donnez au visage une action, pas une émotion

    « Elle manque de répondre » se joue. « Elle est nostalgique » ne se joue pas. Un gros plan fonctionne avec une seule intention jouable, écrite comme quelque chose que le personnage fait.

Structure et rythme

Trois minutes de drame : plus lent, plus près, plus calme.

Le drame va moins vite que les films de genre. Des plans de quatre à huit secondes sont la norme, et un gros plan tenu peut porter tout un temps fort.
  1. 20 %

    La routine

    Le quotidien, montré assez longtemps pour devenir un rythme.

  2. 15 %

    La fissure

    Une chose qui n'est pas à sa place : une question, une chaise vide, une lettre.

  3. 30 %

    La pression

    Des scènes où personne ne dit la chose. Les gestes rapetissent, les cadres se resserrent.

  4. 15 %

    Le basculement

    Un choix fait en silence, souvent un seul geste. Le climax est minuscule.

  5. 20 %

    La nouvelle routine

    L'image d'ouverture revient, changée. Même lieu, autre sens.

Pour un film d'une minute, gardez la routine et le basculement, et confiez la pression à un seul plan tenu.

Vocabulaire de plans

Huit plans qui font un drame.

Chacun avec la formulation, en anglais, qui l'obtient d'un modèle d'image ou de vidéo. Presque tous parlent d'attente : un visage, une main, un cadre vide.
  • Le gros plan tenu

    Un visage tenu plus longtemps que le confort ne le voudrait. Il ne se passe rien, et c'est voulu.

    close-up of an elderly woman looking down, soft morning side light, leaf shadows drifting across her face, shallow depth of field, locked-off camera, she barely moves

  • L'insert sur la main

    Le geste sur lequel la scène bascule, cadré serré.

    insert close-up of a wrinkled hand resting on a bicycle bell, thumb still, not ringing, soft background, natural morning light

  • Le couloir de la routine

    Une ruelle ou un couloir parcouru chaque jour, filmé en profondeur et en symétrie.

    deep wide shot down a narrow alley, laundry lines overhead, a figure walking a bicycle toward camera, one-point perspective, soft morning light

  • Le départ de dos

    Un dos face à la caméra, et le spectateur qui reste sur place.

    shot from behind, old woman walking a bicycle away down a tree-lined alley toward the light, static camera, she grows small in frame

  • Le plan à deux avec un vide

    Deux personnes dans le même cadre, et un espace entre elles qui dit ce qu'elles taisent.

    medium two-shot at a kitchen table, father and daughter at opposite ends, an empty chair between them, window light, neither looks at the other

  • Le portrait à la fenêtre

    Une fenêtre, un visage, aucune lumière d'appoint.

    portrait beside a single window, soft daylight on one side of the face, the other side in shadow, no artificial light, muted colours

  • L'objet qui reste

    Une chaise vide, une tasse intacte : ce qui demeure quand la personne est partie.

    static wide of an empty wooden chair by a doorway, morning light moving slowly across a whitewashed wall, washing stirring on the line, no people

  • La dérive sans coupe

    Un seul mouvement lent qui laisse le moment se jouer en temps réel.

    single continuous shot, camera drifting slowly alongside a rowboat on a forest river, a young man reading, sunlight through the trees, no cuts

Lumière et palette

Lumière naturelle, couleurs éteintes.

Un drame sonne juste quand la lumière a une source crédible : une fenêtre, une trouée dans les feuilles, le soleil au bout d'une ruelle. Demandez le matin ou la fin d'après-midi, laissez les visages à moitié dans l'ombre, et gardez une saturation basse. Les cinq couleurs ci-dessous viennent des plans de Grand-mère Lin : murs pâles, chemisier délavé, peau chaude. Rien n'est plus fort que le chemisier, et cette retenue fait le style.

  • Mur à la chaux

    #DFDDD4

  • Chemisier délavé

    #698594

  • Peau du matin

    #A88063

  • Feuillage de la cour

    #5D6B42

  • Ombre de la porte

    #101718

Là où l'IA se trompe

Six façons dont l'IA sonne faux en drame.

Les modèles vidéo sont faits pour le spectaculaire. Le drame leur demande l'immobilité, la retenue et les visages, c'est-à-dire leurs points faibles.
  • Des visages qui surjouent

    Les modèles forcent l'émotion : larmes sur commande, grands sourires, sourcils levés. Demandez moins : « eyes down », « barely smiles », « almost speaks ». Sous-jouez dans le prompt, et le visage devient crédible.

  • Le visage qui change d'un plan à l'autre

    Le drame vit en gros plan, donc un visage qui dérive casse le film. Grand-mère Lin apparaît dans cinq plans sur six. Une seule référence de son visage, reprise d'un plan à l'autre, en fait la même femme. ScreenWeaver reporte personnages et décors d'un plan au suivant.

  • Des lèvres en décalage

    La synchro labiale dérive sur les longues répliques. Gardez des répliques courtes, placez-les hors champ, de dos ou en plan large, comme la question de la voisine. Laissez la réaction porter la scène, pas la bouche.

  • Des mains qui ratent le geste

    Le petit geste est la scène, et les mains sont le point faible des modèles. Gardez une action simple : un pouce se pose, des doigts se referment. Un seul mouvement par insert, en cadre serré.

  • Tout ressemble à une pub

    Les modèles tendent vers le brillant, le saturé, le neuf. Le drame a besoin d'usure : coton délavé, peinture écaillée, lumière inégale. Nommez l'usure dans chaque prompt et demandez des couleurs éteintes.

  • Des plans‑séquences qui se défont

    Un clip dure quelques secondes et le mouvement se dégrade vers la fin. Prévoyez le plan long dans le storyboard comme un seul mouvement lent avec peu d'action, et cachez le raccord sur un mouvement de tête ou un passage derrière un pilier.

Sous-genres

Drame familial, récit d'apprentissage, tranche de vie, réalisme social.

  • Drame familial

    Cuisines, seuils, repas. Des plans à deux avec de l'espace entre les gens, et un secret que personne ne nomme.

  • Récit d'apprentissage

    Derniers étés et premiers départs. Heure dorée, amis en plan large, un visage en gros plan au moment où il change.

  • Tranche de vie

    Une routine filmée avec attention, comme le matin de Grand-mère Lin. Plans longs, son d'ambiance, aucun méchant.

  • Réalisme social

    Travail, argent, logement. Cadre à hauteur d'œil, lumière disponible, vrais lieux, visages qui ont vécu.

Le pipeline

Écrire. Storyboarder. Produire.

  1. Éditeur de scénario ScreenWeaver : actes, séquences et beats au-dessus du scénario formaté de The Yellow Umbrella

    01Le scénario, enrichi

    Éditeur de scénario aux standards de l'industrie, et au-delà : éditeur d'outline et de beats visuel, intégration de vos inspirations d'écriture (notes, photos, audios) et une IA documentaliste pour épauler votre plume, pas la remplacer.

  2. Storyboard ScreenWeaver : le plan S3 de The Yellow Umbrella avec les personnages, les réglages du plan et le scénario à côté

    02Le storyboard, facilité

    Découpage technique automatisé depuis votre scénario, ajustement manuel des plans (cadre, angle, mouvement, durée), pré-visualisation par IA générative en un clic.

  3. Canvas de production ScreenWeaver : les plans S3 et S4 en nodes connectés, avec leur case de storyboard et leur prompt

    03La production par IA, tout en finesse

    Des pipelines de génération de rushes connectés à votre scénario et storyboard. Un résultat optimisé out-of-the-box, mais un workflow entièrement modifiable.

FAQ

Le drame avec l'IA, vos questions

Peut-on faire un film dramatique avec l'IA qui paraisse vrai ?
L'émotion vient de l'écriture, alors ScreenWeaver commence par là. Écrivez votre drame gratuitement dès aujourd'hui, puis storyboardez chaque plan avec Storyboard Bêta à 9,99 $ par mois. Chaque plan deviendra vidéo à l'ouverture de l'offre Réalisateur, prévue pour le 30 septembre 2026.
Des acteurs IA peuvent-ils porter une scène d'émotion ?
Sur des plans courts, oui, si vous demandez de petites actions jouables plutôt que des émotions. Écrivez « yeux baissés, sourit à peine », gardez les gros plans brefs, et laissez le son et le montage faire une partie du travail. Les grandes scènes de larmes restent les plus difficiles pour tous les modèles.
Comment garder le même visage pendant tout un drame ?
Donnez une référence à chaque personnage, une seule fois. ScreenWeaver reporte personnages, décors et références de plan en plan, si bien que la femme du dernier gros plan est celle du premier plan large.
Combien de dialogue dans un court métrage dramatique IA ?
Moins que vous ne pensez. Un drame de trois minutes peut tenir avec cinq ou six répliques. Placez-les là où la synchro labiale ne risque rien : hors champ, de dos ou en plan large.
Quelle durée pour les plans d'un drame ?
Plus longue que dans les films de genre : quatre à huit secondes, c'est courant, et un gros plan tenu peut durer davantage. Un drame de trois minutes compte environ trente à quarante plans.
Un drame fait avec l'IA peut-il aller en festival ?
C'est déjà le cas. Des films faits avec ScreenWeaver ont été distingués en festival : Voidborn a remporté des prix, Les Fils du Vinnana a reçu une mention honorable et Lost Garden a été finaliste. Lisez le règlement de chaque festival sur l'IA avant de vous inscrire.
L'écriture du scénario coûte-t-elle quelque chose ?
Non. Avec l'offre Scénariste, vous payez 0 $, et elle n'expire jamais : projets et pages illimités, mise en page aux normes du métier, export PDF ou Final Draft (.fdx).
Sur quels modèles vidéo repose ScreenWeaver ?
ScreenWeaver tourne sur Seedance 2.0 et 2.5, via des pipelines de génération branchés sur votre scénario et votre storyboard. Ils sont réglés d'emblée, et chaque étape reste modifiable.

Votre scène la plus calme commence sur la page.

Écrivez-la gratuitement. Storyboardez chaque geste quand vous êtes prêt.