Film post‑apocalyptique avec l'IA

Faites un film post‑apocalyptique avec l'IA.Après la fin, plan par plan.

Tout part de la page : un survivant, un manque, une route. ScreenWeaver en tire un storyboard de chaque plan et garde les ruines, la poussière et le compagnon identiques d'un plan à l'autre.
  • Écriture gratuite
  • Le storyboard vient du scénario
  • Des ruines qui ne bougent pas
Rushes des terres mortes

Disponible aujourd'hui : l'écriture gratuite, et Storyboard Bêta à 9,99 $ par mois, qui transforme votre scénario en storyboard.

À venir : l'offre Réalisateur, prévue pour le 30 septembre 2026, générera la vidéo de chaque plan storyboardé.

Exemples

Des plans post‑apocalyptiques signés ScreenWeaver.

Deux autres moments du monde de Robot Hound, une machine morte et un visage dans le vent. La case de storyboard figure dans le coin quand elle existe.
  • Une jeune femme avec des lunettes de protection et une écharpe accroupie derrière un mur de béton effondré, au crépuscule

    The Scavenger

    Dans les mêmes ruines, une jeune femme à lunettes se cache du chien derrière un mur effondré.

  • Le dessous d'une machine géante rouillée au-dessus d'arbres morts et d'une eau boueuse, dans la brume

    After the Machines

    Des arbres morts, une eau noire, et le ventre d'un marcheur rouillé dans la brume.

  • Gros plan d'un vieil homme au visage marqué et poussiéreux sous une capuche, du sable qui passe

    Sandstorm

    Un vieux survivant serre sa capuche. La poussière fait tout le jeu.

  • Un chien robot en armure rouge aux yeux bleus lumineux couché dans la poussière près d'une femme accroupie

    The Truce

    La traque s'arrête : le chien se couche près d'elle, ses yeux passent du rouge au bleu.

Une scène, de la page à l'écran

Robot Hound : une scène post‑apocalyptique en cinq plans.

Une scène écrite pour cette page autour de cinq plans de l'équipe ScreenWeaver. Elle s'ouvre sur la vallée et se ferme sur un regard : le monde d'abord, le compagnon ensuite. Sous chaque plan, l'indication de réalisation qui l'accompagne.
Scénario · page 1

EXT. LES COLLINES BRISÉES - MIDI

Ciel blanchi. Une vallée de pierre et de poussière, là où passait une autoroute. Du vent, puis plus rien.

Tout en bas, un point de poussière avance contre le vent. Il court.

Au ras du sol. Une patte se pose sur la roche brûlante, le soleil blanc derrière. Puis une autre.

LE CHIEN. Un chien noir et sec dans des plaques militaires balafrées, rouge rouille, pleines de sable.

Sur son épaule, un disque blanc, un symbole que plus personne ne sait lire. L'unité de quelqu'un. Le pays de quelqu'un.

Il s'arrête à trois mètres de nous. Babines retroussées. Il halète, ou il prévient.

NELL (HORS CHAMP)

(la gorge pleine de poussière)

Une demi-gourde. Bois en premier.

Le vent tombe. Aucun des deux ne bouge.

COUPE FRANCHE :

  1. Une immense vallée rocailleuse sous un ciel pâle, un minuscule chien qui court au loin
    Case de storyboard du même très grand plan, en gris
    01

    Très grand plan · la vallée

    Extreme wide of a bleached rocky valley at noon, heat haze on the far hills, one tiny dog running across the plain, no roads, no people, dust in the air

  2. Contre-plongée au ras du sol : la patte d'un chien enjambe des rochers devant un soleil blanc
    Case de storyboard du plan au ras du sol, en gris
    02

    Ras du sol · la patte

    Camera on the ground among sharp rocks, a dog's leg steps over the lens, sun burning white behind, lens flare, grit kicked up

  3. Un chien noir en armure rouge et noire court sur un sol poussiéreux
    Case de storyboard du chien qui court, en gris
    03

    Travelling · le chien

    Side tracking shot at dog height, lean black dog in scratched rust-red armour plates running over dusty ground, shallow depth of field, warm dust

  4. Gros plan sur une plaque d'armure rouge usée, marquée d'un disque blanc, sur l'épaule d'un chien
    Case de storyboard de l'insert sur l'armure, en gris
    04

    Insert · la relique

    Macro insert on a worn red shoulder plate, a white disc with an abstract symbol, no letters, a piston and a cable, dust in the seams, soft background

  5. Gros plan d'un chien noir en armure qui fixe l'objectif, crocs visibles
    Case de storyboard du gros plan, en gris
    05

    Gros plan · le regard

    Close-up, the dog stops facing the lens, amber eyes, lips pulled back, panting, armour plates either side of its head, bleached background out of focus; hold three beats

Le montage de l'équipe prend le sens inverse : le chien d'abord, la vallée vide à la fin. Douze secondes, en 16:9. Ouvrir en large, c'est parler du monde. Finir en large, c'est parler de la solitude du chien.

Écrire les terres mortes

Six règles pour un scénario post‑apocalyptique.

La fin du monde n'est que le décor. L'histoire, c'est ce dont un personnage a besoin avant la nuit.
  1. 01

    Le monde d'avant, en un seul détail

    Oubliez le prologue sur la guerre. Un objet d'avant suffit : l'insigne d'une unité sur l'armure d'un chien, une cloche d'école à moitié enterrée, un feu tricolore couché dans le sable. Le public complète, et mieux qu'une voix off.

  2. 02

    Le manque fait avancer l'histoire

    L'eau, l'essence, un filtre, une batterie. Chiffrez-le dès la première scène : une demi-gourde, quarante kilomètres jusqu'à la pompe. Chaque choix ensuite en consomme un peu. Chaque scène a son compte à rebours.

  3. 03

    Un survivant seul a besoin d'un compagnon

    Seul, un personnage n'a personne à qui parler, et tout finit en voix off. Un chien, un robot cassé, un enfant qui ne répond jamais : le compagnon permet au héros d'agir à voix haute. Qui boit en premier dit tout de lui.

  4. 04

    Écrivez le silence

    Le vent, une tôle qui claque, un chien qui halète. Dans un monde mort, le son est souvent la seule chose qui bouge. Écrivez-le dans la description, en capitales, pour que le montage son sache où il va.

  5. 05

    La distance remplace le calendrier

    Après la fin, plus personne ne compte les jours. C'est le trajet qui mesure le récit : les collines se rapprochent, la gourde s'allège, la lumière passe du blanc au rouge. Faites changer le paysage et le temps passe à l'écran.

  6. 06

    Le danger, ce sont les autres

    Les ruines n'attaquent personne. Les gens, si. Les meilleures scènes tiennent en une question : partager ou prendre. Une violence rare, brève et chère, et chaque geste de confiance compte double.

Structure et rythme

Le souffle d'un court métrage post‑apocalyptique.

Le genre avance lentement, puis tout bascule. Les plans larges tiennent quatre à six secondes, puis les coupes tombent à une ou deux secondes quand deux personnages se rencontrent.
  1. 10 %

    Le monde vide

    Un plan large où rien ne bouge. Puis une chose bouge.

  2. 20 %

    Le manque

    Ce qui s'épuise aujourd'hui : l'eau, l'essence, une batterie. Le compte à rebours démarre.

  3. 30 %

    La route

    Le trajet, les ruines, une relique d'avant. La partie la plus longue, et la plus calme.

  4. 25 %

    La rencontre

    Un autre survivant, ou le compagnon. Partager ou prendre. Les plans raccourcissent.

  5. 15 %

    L'horizon

    Repartir, changé. De nouveau un plan large, avec deux silhouettes au lieu d'une.

Pour un teaser de soixante secondes, ramenez la route à trois plans et gardez la rencontre entière. C'est la scène dont on se souvient.

Vocabulaire de plans

Huit plans qui disent que le monde est fini.

Chacun avec la formulation qui l'obtient d'un modèle d'image ou de vidéo, en anglais. Placez-les dans le storyboard et réutilisez les mêmes mots pour le même lieu.
  • Le point dans la vallée

    Une seule chose bouge dans un paysage figé. L'échelle raconte tout ce qui s'est passé.

    extreme wide, bleached valley of rock and dust, one tiny figure moving far away, heat haze, no roads, no vehicles

  • Le pas au ras du sol

    La caméra dans la poussière, une botte ou une patte qui l'enjambe, le soleil derrière.

    camera on the ground among rocks, a paw steps over the lens, sun white behind, lens flare, grit in the air

  • L'insert sur la relique

    Le monde d'avant dans un seul objet, assez près pour voir l'usure.

    macro insert on a sun-faded object from before, cracked paint, dust in the seams, no readable text, soft background

  • L'empreinte

    La preuve que quelqu'un d'autre est là. Rien n'est plus inquiétant dans ce genre.

    close on a single boot print in dry sand, a metal paw stepping beside it, low sun raking across the ground

  • Le regard à couvert

    Une survivante derrière un mur effondré, qui hésite à fuir.

    medium shot, young woman with goggles and scarf crouched behind a broken concrete wall, ruins behind, dusk, eyes on something off frame

  • La machine morte

    Une chose immense qui a fonctionné un jour et fait maintenant partie du paysage.

    low angle under a colossal rusted walking machine, dead trees in the foreground, fog, cold grey light, water pooled on the ground

  • La ration

    Des mains qui mesurent l'eau. Toute l'économie du monde en un gros plan.

    close-up of cracked, dusty hands pouring a thin stream of water into a metal cup, careful, backlit, every drop visible

  • Le départ de dos

    Deux silhouettes de dos vers un horizon plat. Le dernier plan préféré du genre.

    wide from behind, a woman and a dog walking away through ruins toward a low sun, dust drifting, long shadows

Lumière et palette

Une lumière brûlée, une seule couleur de rouille.

Les terres mortes sont surexposées. Le ciel vire presque au blanc, le sol devient poussière, et la saturation ne survit qu'à un endroit : ce qui fonctionne encore. Dans Robot Hound, c'est l'armure. Les cinq couleurs ci-dessous ont été relevées sur ses plans. Gardez le ciel pâle et le rouge rare, et tous les plans appartiennent au même midi.

  • Rouille d'armure

    #D35B36

  • Ciel délavé

    #EDEBDD

  • Poussière de route

    #91795C

  • Terre brûlée

    #483220

  • Ombre de midi

    #0E0D0B

Là où l'IA dérape

Six pièges des terres mortes, et comment le scénario les évite.

Les modèles vidéo adorent les villes en ruine. Ils ont plus de mal à les détruire deux fois de la même façon.
  • Des ruines qui se reconstruisent

    Le mur percé du plan 3 est intact au plan 5. Décrivez la ruine une fois comme un décor avec un plan précis : quel mur est tombé, où se trouve le soleil. ScreenWeaver fait passer décors et références d'un plan à l'autre.

  • Des survivants trop propres

    Les modèles lissent tout : veste neuve, peau nette, dents blanches. Inscrivez l'usure dans la fiche personnage : coups de soleil, sable dans les plis, écharpe rapiécée. Elle reste ensuite.

  • Le filtre orange

    Demandez une apocalypse et tout revient teinté d'orange. La vraie lumière des terres mortes est délavée, pas orange. Demandez un ciel pâle, une poussière gris beige et un seul objet saturé.

  • La soupe d'épaves

    Voitures brûlées, bidons et gravats dans chaque coin, jusqu'à ce que plus rien ne se lise. Nommez deux ou trois objets par plan. C'est le sol nu qui fait croire à un monde vide.

  • Le vent qui change de côté

    La poussière part à gauche dans un plan, à droite dans le suivant, et le raccord gêne sans qu'on sache pourquoi. Fixez le vent une fois, venant de l'ouest, et gardez-le dans chaque prompt de la scène.

  • Un compagnon qui change de race

    Le chien gagne une plaque, perd une couleur, change de museau. Les animaux aussi ont besoin d'une fiche de référence : face, profil, marques, équipement.

Sous-genres

Quatre façons de finir le monde.

  • La route des terres mortes

    Véhicules, essence et distance. Longues focales, air qui tremble, l'horizon comme but. On coupe dans le mouvement.

  • Survie

    Une personne, un besoin, très peu de mots. Des mains, de l'eau, un abri. Les gros plans portent la tension.

  • Dystopie

    Le monde n'a pas fini, il a été organisé. Murs, files d'attente, uniformes. Symétrie et lumière froide, égale partout.

  • Après les machines

    Les robots ont gagné, ou sont tombés en panne. Des géants rouillés dans la brume, et un compagnon fait de vieilles pièces, comme le chien.

Le pipeline

Écrire. Storyboarder. Produire.

  1. Éditeur de scénario ScreenWeaver : actes, séquences et beats au-dessus du scénario formaté de The Yellow Umbrella

    01Le scénario, enrichi

    Éditeur de scénario aux standards de l'industrie, et au-delà : éditeur d'outline et de beats visuel, intégration de vos inspirations d'écriture (notes, photos, audios) et une IA documentaliste pour épauler votre plume, pas la remplacer.

  2. Storyboard ScreenWeaver : le plan S3 de The Yellow Umbrella avec les personnages, les réglages du plan et le scénario à côté

    02Le storyboard, facilité

    Découpage technique automatisé depuis votre scénario, ajustement manuel des plans (cadre, angle, mouvement, durée), pré-visualisation par IA générative en un clic.

  3. Canvas de production ScreenWeaver : les plans S3 et S4 en nodes connectés, avec leur case de storyboard et leur prompt

    03La production par IA, tout en finesse

    Des pipelines de génération de rushes connectés à votre scénario et storyboard. Un résultat optimisé out-of-the-box, mais un workflow entièrement modifiable.

FAQ

Le post‑apocalyptique avec l'IA, vos questions

Peut-on faire un film post‑apocalyptique avec l'IA dans ScreenWeaver ?
Vous pouvez écrire le scénario gratuitement dès aujourd'hui et en tirer un storyboard avec Storyboard Bêta, à 9,99 $ par mois. Le tournage de chaque plan viendra ensuite, avec la génération vidéo de l'offre Réalisateur, prévue pour le 30 septembre 2026.
Comment garder les mêmes ruines d'un plan à l'autre ?
Décrivez le décor une fois et donnez-lui une référence : dans ScreenWeaver, personnages, décors et références passent d'un plan à l'autre. Précisez les dégâts, quel mur, quelle fissure, pour que le storyboard puisse les tenir.
Comment garder un compagnon animal cohérent ?
Traitez-le comme un personnage. Faites une fiche de référence avec la face, le profil, ses marques et son équipement, et reprenez la même courte description dans chaque plan. L'outil fiche de cohérence des personnages aide à la rédiger.
Pourquoi tous mes plans de terres mortes sortent-ils orange ?
Les modèles lisent le mot apocalypse comme un étalonnage. Demandez un ciel pâle et délavé et une poussière gris beige, réservez la saturation à un seul objet, et étalonnez la scène à la fin, pas dans le prompt.
Combien de plans pour un court métrage post‑apocalyptique ?
Moins qu'on ne le croit. Ici, les plans larges tiennent quatre à six secondes : un court de deux minutes peut fonctionner avec vingt-cinq à trente-cinq plans. Gardez les coupes rapides pour la rencontre.
Combien coûte le démarrage ?
L'écriture est gratuite avec l'offre Scénariste : 0 $, sans expiration, projets et pages illimités, export PDF et Final Draft. Le storyboard arrive avec Storyboard Bêta à 9,99 $ par mois.
Une scène post‑apocalyptique peut-elle tenir presque sans dialogue ?
Oui, et le genre s'y prête. Écrivez le son et l'action dans la description : VENT, un CLAQUEMENT, un chien qui halète. Le storyboard découpe ces lignes en plans, si bien qu'une scène muette se prépare aussi précisément qu'une scène dialoguée.
Qu'est-ce qui génère les images ?
ScreenWeaver s'appuie sur Seedance 2.0 et 2.5, via des pipelines reliés à votre scénario et à votre storyboard. Ils sont optimisés d'emblée, et chaque réglage reste modifiable.

Le monde est fini. Votre histoire commence ici.

Écrivez le scénario gratuitement, puis storyboardez la route plan par plan.