En deux lignes : écrivez le film avant d'en monter la bande-annonce. Un pitch et une page de traitement, puis un script de bande-annonce en trois actes, avec un titre et une chute. Ensuite, une fiche de référence pour le héros, un storyboard de chaque coupe, la voix off et la musique posées d'abord, chaque plan généré un peu plus long que sa coupe, et le montage sur la musique, dans un logiciel à part.
Une bande-annonce vend un film. Encore faut-il qu'il y ait un film à vendre, même s'il n'existe que sur papier. C'est ce qui manque à la plupart des bandes-annonces faites à l'IA : trente belles images, aucune histoire derrière, et le spectateur le sent en dix secondes. Ce guide construit d'abord l'histoire, pour que chaque coupe y ait sa place.
Une précision avant de commencer. Quand on cherche à faire une bande-annonce avec l'IA, on tombe surtout sur des « fake trailers » de grandes franchises. Ici, on parle de la bande-annonce de votre film : le teaser d'un court métrage en cours, une bande-annonce de pitch pour lever des fonds, ou une version courte pour les réseaux. Fil rouge : Wolf Shore, un teaser de six coupes réalisé par notre équipe, avec les vraies images de storyboard à côté des vrais plans finaux.
Ce qu'il vous faut
- Une histoire : au minimum un pitch et une page de traitement. Un scénario complet, c'est mieux, parce qu'une bande-annonce lui vole ses meilleures répliques.
- Du temps : un teaser de 30 à 60 secondes est un premier projet réaliste. L'essentiel du temps part dans le script et le storyboard, pas dans la génération.
- Un budget : l'écriture est gratuite. La génération se paie en crédits, et la facture dépend du nombre de coupes et de prises gardées. Voir les tarifs.
- D'autres outils : une voix (la vôtre, celle d'un comédien ou une synthèse vocale), une musique sous licence, et un logiciel de montage comme DaVinci Resolve ou Premiere Pro. ScreenWeaver ne génère ni voix ni musique et n'exporte pas de montage.
- Du matériel : un ordinateur et un navigateur. Pas besoin de carte graphique.
Ce qui fait une bonne bande-annonce, avant tout outil
1. Poser la question, jamais donner la réponse. Montrez qui, où, et ce qui déraille. Jamais la fin, le retournement, la créature en entier ou qui meurt. La bande-annonce vend la promesse, le film la tient.
2. Les coupes raccourcissent quand la musique monte. Trois secondes ou plus au début, moins d'une seconde au sommet. C'est l'accélération qui fait l'émotion.
3. Le son mène, l'image suit. La musique place les coupes, la voix off décide combien de temps on tient un plan, et chaque impact sonore (un tambour, un choc, une porte) a droit à son insert.
4. Les cartons sont des temps forts. Deux à quatre cartons, quelques mots chacun, posés entre deux temps pour laisser respirer la musique.
5. Toujours garder une chute. Après le titre, un dernier moment : une réplique, une peur, une blague. C'est ce qu'on cite en sortant.
6. Un seul visage porte tout. En deux minutes, la bande-annonce saute d'un bout à l'autre du film. Le seul fil que le public peut suivre, c'est le héros. Si son visage change d'une coupe à l'autre, tout s'écroule.
Et les fausses bandes-annonces de films célèbres ?
Les bandes-annonces de fans pour de grandes franchises sont les plus visibles, et les plus risquées. Personnages et titres des studios sont protégés. En décembre 2025, YouTube a fermé Screen Culture et KH Studio, deux chaînes de fausses bandes-annonces cumulant plus d'un milliard de vues, pour spam et métadonnées trompeuses, après leur avoir coupé les revenus publicitaires en mars 2025 (Deadline, décembre 2025 ; Deadline, mars 2025, en anglais).
La méthode qui suit marche aussi pour une parodie, mais nous vous conseillons un projet original. Il vous appartient, vous pouvez le monétiser, l'envoyer en festival et le montrer à des investisseurs.
Étape 1 : mettre le film sur papier
Commencez par le pitch en une phrase : qui, ce qu'il veut, ce qui l'en empêche. Le nôtre : sur une mer gelée, sous une planète géante, une jeune femme et son loup fuient des chasseurs vers une ville que personne n'a jamais atteinte. Notre atelier de logline vous aide à le resserrer.
Puis une page de traitement, ou mieux, le scénario. Il faut connaître la fin, même si la bande-annonce la cache. Sinon, impossible de choisir les images qui promettent le bon film.
Étape 2 : écrire le script de la bande-annonce
Écrivez la bande-annonce comme un second scénario, au format scénario, avec sa propre structure. L'éditeur de scénario de ScreenWeaver est gratuit avec l'offre Screenwriter, avec export PDF et Final Draft, et le découpage en plans par IA lit le script directement.
La forme d'une bande-annonce complète : une ouverture à froid avant la musique ; un premier acte, le monde, avec des plans plus longs et le premier carton ; un deuxième acte, le basculement, où la musique entre et où les impacts tombent ; un troisième acte, le montage, coupes les plus courtes et images les plus fortes ; puis le titre et la chute.
Trois réflexes d'écriture qui facilitent le storyboard :
- Voler ses meilleures répliques, dans le désordre. Dans Wolf Shore, la chute « Ne te retourne pas » répond au regard en arrière de l'ouverture.
- Écrire les cartons et les impacts comme des lignes. « CARTON : CET HIVER » et « IMPACT. Une botte frappe la glace noire. » sont des coupes que le storyboard peut minuter.
- Nommer une seule fois l'apparence du héros. « MIRA (19 ans), manteau sombre à capuche, cheveux libres dans le vent. » Cette ligne deviendra sa fiche de référence.
Choisissez le format avant d'écrire. Un teaser dure 30 à 60 secondes : une image, une question, le titre. Une bande-annonce complète tourne autour de 90 secondes à deux minutes et demie ; les recommandations volontaires des exploitants nord-américains plafonnent les bandes-annonces à deux minutes, avec quelques dérogations (guide de la NATO, janvier 2014, en anglais). Une bande-annonce de pitch pour des investisseurs tient en 60 à 90 secondes. Une version réseaux sociaux, 15 à 30 secondes en 9:16.
Une bande-annonce de pitch faite de vos propres plans remplace aussi le vieux rip-o-matic (en anglais), monté avec des extraits d'autres films et qu'on ne peut montrer qu'en privé. Pour aller plus loin, lisez Proof of Concept: Why You Should Film a Short Version (en anglais).
Étape 3 : les fiches de référence
Avant la première case, chaque personnage récurrent, chaque lieu et chaque objet important a sa fiche : dans ScreenWeaver, des Characters, Places et Objects, avec fiche de référence générée par IA ou vos propres images importées. Pour Wolf Shore : Mira, le loup, le rivage, la ville et la planète. Le chapitre sur la cohérence, plus bas, explique pourquoi la bande-annonce met ces fiches à plus rude épreuve que n'importe quel autre format.
Étape 4 : un seul rendu pour toutes les coupes
Une bande-annonce change de scène, de jour et de lieu à chaque seconde. Ce qui fait que soixante coupes ressemblent à un seul film, c'est l'étalonnage. Écrivez un court bloc de direction artistique et joignez-le à chaque génération.
Le nôtre pour Wolf Shore (nous écrivons nos prompts en anglais) :
Cinematic live action, naturalistic faces, cold dominant palette: ice blue and polar night. Warm accents only for danger: torch fire. Pink planet dusk on the horizon. Soft haze, shallow depth of field, wet reflective ice, wind in hair and fur. No text, no letters.
Aucun titre de film, aucun nom de réalisateur. Le danger est la seule couleur chaude, donc l'œil repère la menace en premier. La dernière ligne compte : les modèles inventent des lettres, alors le titre se pose au montage.
Étape 5 : storyboarder chaque coupe
Storyboardez avant de dépenser le moindre crédit vidéo. Dans une bande-annonce, le storyboard fixe le cadre, le sens de circulation à l'écran, la durée de chaque coupe et la place des impacts.
ScreenWeaver découpe chaque scène en plans par IA, puis génère des cases en préviz 3D grise : vraies focales, vrais regards, ni lumière ni texture finales. On ne juge que l'essentiel : la coupe se lit-elle en une seconde ?

Ci-dessus, les six cases de Wolf Shore et les six plans finaux. Cadres et mise en place sont passés tels quels ; lumière et texture étaient laissées ouvertes. Pour l'outil, voyez le générateur de storyboard IA.
Certains plans reviennent dans presque toutes les bandes-annonces, alors storyboardez-les exprès : l'image silencieuse de l'ouverture, le regard en arrière où le public découvre le héros, la révélation du monde, la menace vue de derrière le héros, l'insert sur impact, le plan éclair du montage, le fond de titre avec un espace vide pour le texte, et le gros plan de la chute.
Étape 6 : poser la voix off et la musique d'abord
La plupart des guides sautent cette étape. Enregistrez la voix off et choisissez la musique avant de générer le moindre plan.
ScreenWeaver ne génère ni l'une ni l'autre. Enregistrez la voix vous-même, faites appel à un comédien ou à un service de synthèse vocale. Pour la musique, une banque sous licence, un compositeur, ou un générateur dont les conditions autorisent votre usage. Montez une piste audio provisoire dans votre logiciel et marquez où tombe chaque coupe.
Chaque coupe a désormais une vraie durée. Convertissez-la en images à la cadence de votre projet avec le calculateur d'images vidéo, et notez-la sur chaque case du storyboard.
Vous pouvez importer votre propre audio comme référence : Seedance 2, Seedance 2.5 et MiniMax H3 acceptent un fichier audio en entrée. Cela peut aider l'ambiance d'un plan, mais ne comptez pas dessus pour tomber pile sur le temps fort. La coupe se décide au montage. Notre workflow son pour les films IA (en anglais) couvre toute la partie audio.
Étape 7 : générer coupe par coupe
Dans le canvas de production de ScreenWeaver, les plans d'une scène passent par l'un de deux pipelines :
- Références vers vidéo (Reference to video) : l'action de chaque plan devient un prompt mis en scène, et les personnages, lieux et objets cités dans le plan sont joints à l'étape vidéo.
- Cases de storyboard vers vidéo (Storyboard panels to video) : les cases d'une scène, jusqu'à 14, guident l'ordre et la composition de la séquence, en plus des références. Une bande-annonce de 30 à 40 coupes demande donc plusieurs groupes : un par acte, ça marche bien.
Seedance 2.5 est le modèle vidéo par défaut : clips de 4 à 30 secondes, jusqu'en 1080p, jusqu'à 30 images de référence. Seedance 2, Veo 3.1, Kling 3.0, MiniMax H3 et Grok Imagine Video se choisissent plan par plan. Formats : 16:9, 9:16, 2.39:1, 4:3 et 3:4. Pour la version réseaux en 9:16, générez des plans verticaux plutôt que de recadrer les plans larges.
Les règles qui économisent crédits et montage :
- Générer plus long que la coupe. Une coupe d'une seconde vient quand même d'un clip d'au moins quatre. Le surplus, ce sont vos poignées : la meilleure seconde est rarement la première.
- Un temps par plan. Dans un plan éclair, un seul mouvement : une tête qui tourne, une torche qui se lève.
- Les plans d'ancrage d'abord : le premier gros plan du héros et la révélation du monde. Toutes les autres coupes se jugent par rapport à eux.
- Plusieurs prises, puis choisir, et tester le mouvement en basse définition avant de payer le 1080p.
Quand une image est presque juste, corrigez l'image avant de l'animer. Crop (recadrer), Angle (changer l'angle de caméra) et Edit (retoucher) : un manteau de la mauvaise couleur coûte une retouche d'image, pas une nouvelle vidéo.
Étape 8 : montage, cartons et export
ScreenWeaver ne monte pas et n'exporte pas de bande-annonce finie. Importez les prises gardées dans votre logiciel, par-dessus la piste audio de l'étape 6. Coupez sur la musique, calez les impacts sur les inserts, posez le titre et les cartons avec l'outil de titrage, un seul étalonnage sur tout, et exportez chaque format généré.
La cohérence du héros, l'épreuve reine de la bande-annonce
Dans un film, un personnage dérive lentement. Dans une bande-annonce, chaque dérive saute aux yeux d'un coup. 90 secondes peuvent contenir 30 à 40 coupes très courtes, tirées de scènes séparées de plusieurs jours dans l'histoire, sous d'autres lumières, dans d'autres vêtements, et le montage les colle bout à bout. Si la mâchoire de Mira est plus large à la coupe 12 qu'à la coupe 11, le public ne pense pas « faux raccord ». Il pense « c'est qui, elle ? ».
Le mécanisme est détaillé dans Character Drift in AI Video (en anglais). Chaque génération réinvente le personnage : dix prompts qui décrivent « une jeune femme brune en manteau à capuche » donnent dix jeunes femmes différentes.
La règle : joindre, ne pas redécrire
Une fois la fiche du héros faite, on arrête de décrire son visage en prose et on joint la fiche. Le prompt ne dit plus que ce qui change dans cette coupe : le cadre, la lumière, l'action.
Dans ScreenWeaver, la fiche d'un Character le suit dans les cases du storyboard et jusqu'à l'étape vidéo. Seedance 2.5 accepte jusqu'à 30 images de référence : de quoi joindre le héros sous plusieurs angles, le loup, le lieu et un accessoire dans le même plan.
Le kit du héros de bande-annonce
À construire pour le héros et chaque personnage récurrent, avant la première case :
- Une image héros : une image que vous aimez, au rendu final, plaque de direction artistique appliquée. Tout le reste en découle.
- Un turnaround : face, trois-quarts, profil et dos, même lumière, fond neutre. Les bandes-annonces filment la menace par-dessus l'épaule du héros, donc la vue de dos n'est pas facultative.
- Des gros plans sous chaque lumière de la bande-annonce : crépuscule, nuit, lueur des torches. Un visage stable au crépuscule peut changer de forme à la lumière du feu.
- Des expressions : neutre, peur, détermination, le regard en arrière. Le gros plan de la chute est l'image la plus regardée de toute la bande-annonce.
- Des gros plans de costume et d'accessoires : le manteau, les bottes, tout ce qu'elle porte. Notre insert sur la botte ne montre aucun visage, alors la botte elle-même doit raccorder.
Les costumes par acte, suivis dans les références
Une bande-annonce traverse tout le film, donc l'apparence du héros change : propre au premier acte, déchirée au troisième. Deux règles tiennent ça sous contrôle.
D'abord, chaque tenue a sa propre référence, nommée par acte : « Mira, acte 1, manteau sombre à capuche », « Mira, acte 3, manteau déchiré, visage griffé ». Ne demandez jamais au modèle de « la salir un peu » à partir de la fiche propre : il changera son visage avec son manteau.
Ensuite, une ligne costume sur chaque case du storyboard. Avant de générer, vérifiez que la case et la référence jointe appartiennent au même acte. Une coupe du troisième acte peut tomber entre deux coupes du premier, à condition que chacune porte sa propre référence de costume.

Trois coupes, trois lumières, une seule personne : le manteau, les cheveux bruns et la silhouette se lisent même de dos.
Le sens de circulation compte aussi
Regards et sens de circulation portent le public d'une coupe à l'autre. Regardez la coupe 3 dans l'image des six coupes plus haut : le storyboard place Mira à gauche et le loup à droite, le plan final les a inversés. Dans un teaser de dix secondes, sans conséquence. Dans un montage où Mira court de gauche à droite pendant six coupes, un plan inversé casse la poursuite. Vérifiez le côté du cadre par rapport au storyboard à chaque prise.
Le test de dérive
Avant de générer le troisième acte, alignez tous les gros plans gardés du héros, dans l'ordre de l'histoire. Même forme de visage, mêmes yeux, même implantation des cheveux, même manteau pour cet acte ? Si une coupe a bougé, régénérez-la à partir de la fiche. N'utilisez jamais une image générée comme référence de la coupe suivante : la dérive s'accumule, comme la photocopie d'une photocopie.
La méthode complète des références pour le storyboard est dans Character Consistency in AI Storyboards (en anglais). Pour bâtir une fiche à partir d'une description, essayez la fiche de cohérence de personnage IA.
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Start FreeUne coupe décortiquée
La coupe 6 de Wolf Shore, c'est la chute : le dernier visage du teaser, après le titre.
La ligne du script : « Silence. Mira, de près. Elle lève les yeux. » Puis sa réplique : « Ne te retourne pas. »
Le storyboard : un gros plan serré, la ville derrière elle. La chute se joue sur les yeux, sans mouvement de caméra.

La mise en scène : « Gros plan serré sur Mira, cheveux dans le vent, lumières de la ville floues, elle lève les yeux, deux temps de silence avant la réplique. »
Ce qui est joint : la fiche de Mira, son manteau du premier acte, la plaque de direction artistique. Son visage n'est pas décrit dans le prompt.
Ce qu'on refuse : un visage qui ne raccorde pas avec le regard en arrière de la coupe 1, des yeux qui bougent avant la tenue, un travelling avant qui détourne l'attention des yeux, un arrière-plan qui devient net et lui fait concurrence.

La décision de montage : le noir juste avant ce plan, c'est la place du carton titre. C'était écrit dans le script, pas trouvé au montage.
Combien de temps, combien ça coûte
Pas de prix fixe ici. Tout dépend du nombre de coupes, de la durée de chaque clip et du nombre de prises gardées. Un détail propre à la bande-annonce : comme chaque clip dure au moins quatre secondes, un montage de coupes d'une seconde coûte plus cher par seconde à l'écran qu'un drame en plans longs. Pour budgéter :
- Storyboardez toute la bande-annonce d'abord. Le storyboard donne le vrai nombre de coupes.
- Générez entièrement le premier acte et comptez vos propres prises par coupe gardée.
- Multipliez, avec le calculateur de coût vidéo IA.
L'écriture est gratuite avec l'offre Screenwriter, et les offres payantes sont détaillées dans la section tarifs. Pour le calcul des régénérations, lisez How Much Does an AI Film Really Cost? (en anglais).
Les erreurs fréquentes, et comment les corriger
1. La bande-annonce d'un film qui n'existe pas. Correction : pitch, traitement, script de bande-annonce, puis storyboard.
2. Un héros à trois visages. Correction : joindre la fiche à chaque coupe, une référence de costume par acte, et le test de dérive avant le troisième acte.
3. Générer l'image avant le son. Correction : voix off et musique d'abord, durées notées sur le storyboard, puis génération.
4. Toutes les coupes de la même durée. La bande-annonce ne monte jamais. Correction : plans longs au premier acte, moins d'une seconde dans le montage, silence avant le titre.
5. Laisser le modèle écrire le titre. Des lettres inventées. Correction : générer le fond de titre sans texte et poser la typo au montage.
6. Des clips sans poignées. Des coupes qui démarrent sur une caméra qui se stabilise. Correction : générer plus long que la coupe et choisir la meilleure seconde au montage.
7. Montrer la fin. Le retournement, la créature en entier, qui meurt. Correction : montrer la question, garder la réponse pour le film.
8. Recadrer le 16:9 pour faire la version verticale. Le visage ou l'action sort du cadre. Correction : storyboarder et générer la version 9:16 comme des plans à part entière.
Quel outil choisir
| Type d'outil | Bon pour | Là où ça casse pour une bande-annonce |
|---|---|---|
| Générateurs de clips seuls | Un plan spectaculaire | Aucune mémoire d'un clip à l'autre, le héros dérive d'une coupe à l'autre. Script, storyboard et montage vivent ailleurs. |
| Applis « prompt vers bande-annonce » | Une promo rapide à partir d'une phrase | Des plans génériques qui ne viennent pas de votre film, peu de contrôle sur la structure et le rythme |
| Images d'archives et éditeur à gabarits | Rapide, pas cher, droits sûrs | Les images sont à tout le monde, et aucune ne montre vos personnages |
| Une suite de production : script, storyboard et vidéo dans un même projet | Tenir le même casting et le même monde du script de la bande-annonce à la dernière coupe | Il faut toujours écrire la bande-annonce, enregistrer le son et monter ailleurs |
Nous avons conçu ScreenWeaver pour être cette dernière ligne, parce qu'une bande-annonce ne marche que si le héros de la coupe 40 est celui de la coupe 1. La page générateur de bande-annonce IA montre comment il traite ce genre, avec les coupes de Wolf Shore et leurs prompts.
La preuve : ce que donne la méthode
Wolf Shore, une démo de l'équipe ScreenWeaver. Un teaser écrit comme un script de bande-annonce pour notre page dédiée : six coupes, une dizaine de secondes, en 16:9, chaque coupe montrée en image de storyboard et en plan final. C'est une démo, pas un film sorti. Le teaser monté se regarde sur la page du générateur de bande-annonce citée plus haut.
Lost Garden, la preuve longue durée du même pipeline. Deux épisodes, 38 minutes d'animé fini, réalisés par une seule personne dans ScreenWeaver. L'épisode 2 a coûté 1 850 $ et 75 heures. Son storyboard a été généré dans la même préviz 3D grise que Wolf Shore, et ses personnages tenus par des fiches de référence d'un épisode à l'autre. L'étude de cas complète : Comment j'ai créé un animé de style japonais avec l'IA.
FAQ
Peut-on faire une bande-annonce avec l'IA gratuitement ?
Vous pouvez écrire le film et le script de la bande-annonce gratuitement avec l'offre Screenwriter de ScreenWeaver. Le storyboard et la génération vidéo consomment des crédits sur une offre payante, et la voix, la musique et le montage se font dans d'autres outils, dont certains ont une version gratuite.
Comment les gens font-ils des bandes-annonces avec l'IA ?
Les bonnes partent d'une histoire : pitch, traitement, script de bande-annonce. Puis une fiche pour le héros, un storyboard de chaque coupe, la voix off et la musique posées d'abord, et enfin la génération de chaque plan, monté sur la musique dans un logiciel de montage.
Quelle est la meilleure IA pour une bande-annonce ?
Aucun modèle ne gagne sur toutes les coupes. Seedance 2.5 est notre modèle par défaut parce qu'il accepte jusqu'à 30 images de référence, ce qui permet de garder un héros reconnaissable sur des dizaines de coupes. Testez le même storyboard sur deux modèles et gardez celui qui respecte la fiche et le cadre.
Peut-on faire la fausse bande-annonce d'un film célèbre avec l'IA ?
En parodie, oui, mais les personnages et le titre ne vous appartiennent pas et la monétisation est risquée. YouTube a fermé deux des plus grosses chaînes de fausses bandes-annonces en décembre 2025 (Deadline, en anglais). Un projet original, lui, se vend, s'envoie en festival et se développe.
Faut-il signaler l'IA dans ma bande-annonce ?
Sur YouTube, un contenu réaliste modifié ou synthétique doit être signalé par un libellé (aide YouTube, consultée en octobre 2026). Une bande-annonce IA en prise de vues réelles entre généralement dans cette catégorie. Festivals et plateformes de financement participatif ont leurs propres règles : vérifiez-les avant chaque envoi.
Commencez par le pitch
Écrivez le pitch et le script de la bande-annonce ce soir. L'offre gratuite Screenwriter suffit : ouvrir ScreenWeaver. Quand le script est prêt, construisez la fiche du héros, posez le son et storyboardez chaque coupe.
Pour tout le pipeline de fiction au-delà de la bande-annonce, lisez comment réaliser un film IA.
Final Step
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