Écrire un scénario pour une production vidéo IA : 6 réflexes
Comment écrire un scénario pour la vidéo IA : six réflexes qui garantissent que ce que vous avez imaginé est bien ce qui arrive à l'écran. Votre scénario est lu par les modèles qui génèrent vos images, vos voix et vos plans.
Dans cette leçon, vous apprendrez
- Pourquoi votre scénario est lu par le reste du pipeline et par les modèles d'IA
- Pourquoi un seul nom par personnage, lieu et objet compte plus que tout
- Comment transformer pensées, souvenirs et ambiances en choses qu'un modèle peut filmer
- Pourquoi moins de personnages et de lieux font un film IA plus fort
- Quelle longueur doit avoir une scène pour se découper proprement en plans
- Comment les objets et le son écrit se retrouvent jusque dans le film final
Dans ScreenWeaver, votre scénario n'est pas lu que par des humains. Il est lu par le reste du pipeline et, au bout du compte, par les modèles qui génèrent vos images, vos voix et vos plans. Cette leçon présente six réflexes pour écrire un scénario destiné à une production vidéo IA, et ce sont tous de bons réflexes d'écriture de toute façon.
Vous garderez des noms constants, n'écrirez que ce que la caméra peut voir, limiterez les personnages et les lieux comme le fait The Night Ferry avec deux personnages et quatre lieux, calibrerez les scènes pour qu'elles se découpent en plans, donnerez une vraie fonction aux objets importants comme la boussole, et écrirez le son sur la page. Aucune de ces règles ne limite votre histoire. Elles garantissent que ce que vous avez imaginé est bien ce qui arrive à l'écran. Leçon 5.4 d'une formation gratuite à l'écriture de scénario.
Transcription complète
Transcription de la narration en anglais.
0:04In Screenweaver, your script isn't only read by people. It's read by the rest of the pipeline, and in the end by the models that generate your images, your voices, and your shots. That changes a few things about how you write, and they're all good habits anyway.
0:211. Consistent names. We've set it for characters, places, and objects, and it's the single most important habit. One name, one element, one look on screen. A nickname in the dialogue is fine. In a character cue or a scene heading, never.
0:392. Everything visible. A model can't film a thought, a memory, or a mood. It films a face, a gesture, an object, a light. Every time you write a feeling, ask, what would we see? Elias' hand trembles, that's grief, on camera.
0:583. Few characters, few places. The Night Ferry has two characters and four places. Every new character or location is one more thing to design, describe, and keep consistent across every shot. Great short films are often built on a single place and two people. Use that constraint as a strength.
1:204. Scenes the right size. A scene that's half a page to a page is easy to break into shots. A five -page scene in one place will become a long sequence of shots that all look alike. If a scene runs long, look for a natural cut. The change of place, a jump in time.
1:385. Give objects a job. The compass is not decoration, it's the twist. When an object matters, introduce it early. Give it the same name every time, and add it to your story elements, so it looks the same in the first shot and the last.
1:566. Write the sound. Rain on the windows, the engine coughing, footsteps on wet planks. These lines become sound design and atmosphere later. A script that sounds alive on the page gives you a film that sounds alive on screen.
2:13None of these rules limit your story. They make sure that what you imagined is what ends up on screen. Your exercise? Read your script once with these six questions, and fix what you find. Then take the section quiz.